C'était un lundi après-midi , ke tu en na fini
On kroyait ke tu allais bien , mais en faite cété pas vrai
tu a du pété les pombs , le lundi soir , on na resu un cou de téléphone de mon autre couzine pour nous dire que tu tété suicider , mon koeur cé mi a allez de plu en plu vite kome si j'avais kouru un maraton
Je me dit ke ce nété pas vré pas twa komen toré pu faire ca ,tété si kourageuze , taimait tan tamuzer
tu krokai la vie a plaine dents , dur de réaliser ke té partie , Mon grand Mwa , twa et mwa on se resembre télemen . . . . J'ai mal enormémen Mais pourkoi twa jaimrai ten savoir
Après l'appel nous sommes touse monter ché tata, toute la famille etai la . tou le monde était enormémen triste , tata et tonton ne parlai plus cété affreuz , mem mon kouzin dizai rien.
Le Lundi a 2h Eselle ma kouzine a mit fin a ses jour avk un pistolet et la pointé sur sa gorge et a tiré , il long restrouvé assise dans les vestieres a coté de son casiere a l'Hotel de Polie a Epinal , ilo zont tout fait pour la réanimer mais sans succè . . . . Jpeu enkor pas imaginé ke Jla revéré plus
Quand vient une envie de mourir,
Une forte envie de partir...
Nous ferions tout pour fuir,
En oubliant que ca ferai souffrir...
Le besoin de s'evader,
L'envie de renoncer,
Croire trouver le bien etre enfin,
Arreter là son destin...
L'egoisme s'empare de nous,
Et pourtant, il y a des gens autour de nous,
Qui souffriront de notre disparition...
Comment repondre a nos questions ?
Surement pas en fuyant,
Surement pas en disparaissant...
Pensons aux personnes qui nous aiment...
Et reglons avec eux nos problemes... Juste se petie poème pour dire de ne pas komaitre cette actes cé trop dur a suporter pour les gents ki sont otour de vous pensé zi
Je t'aimait , je t'aime et je t'aimerai pour l'éterniter a twa ma couzine